Qui sommes-nous

Des épis qui poussentlà où l'eau manque.

Sanabil conçoit et réalise des projets solidaires sur le terrain : forage de puits, plantation d'arbres fruitiers, sacrifices rituels. Vous nous confiez l'exécution de votre intention ; nous la réalisons, la contrôlons et vous en rapportons la preuve.

4 paysBangladesh, Inde, Niger, Cameroun, et d'autres selon les projets
+640puits réalisés
100 %des réalisations filmées à votre nom
L'équipe Sanabil sur un chantier de puitsVotre action est une amanah.

Il y a des œuvres que l'on ne peut mener seul.

Non par manque de volonté. Mais parce qu'entre l'intention et sa réalisation, il y a un pays à connaître, des interlocuteurs de confiance à trouver, un chantier à contrôler et un travail à vérifier. Se rendre sur place ne suffirait pas : encore faudrait-il savoir où creuser, à qui s'adresser, comment s'assurer que l'ouvrage tiendra.

C'est ce travail-là que nous faisons.

Celui qui souhaite creuser un puits au Bangladesh, planter un arbre au nom d'un proche décédé, accomplir l'aqiqa de son nouveau-né ou son sacrifice de l'Aïd, nous confie l'exécution de son intention. Notre rôle est de l'accomplir fidèlement, dans le respect des règles, de la contrôler, et de lui en rapporter la preuve.

Ce rôle n'a rien de nouveau. À l'époque du Prophète ﷺ, des hommes étaient envoyés dans les tribus éloignées pour y recueillir et distribuer l'aumône. Nous faisons la même chose, avec les moyens de notre temps.

Sanabil conçoit et réalise des projets solidaires sur le terrain : forage de puits, plantation d'arbres fruitiers, sacrifices rituels. Nous travaillons avec des équipes locales au Bangladesh, en Inde, au Niger, au Cameroun et dans d'autres pays selon les projets.

Chaque commande devient un projet identifié, réalisé, vérifié, puis prouvé par un retour photo et vidéo remis à celui qui l'a confié.

Notre valeur ne tient pas à ce que nous promettons. Elle tient à ce que nous livrons.

Et parce que ces actes touchent à la religion, notre activité est encadrée et contrôlée par des gens de science, dont vous trouverez les noms et les avis sur notre page Sharia Board, consultable librement.

Un choix assumé

Pourquoi nous avons choisi d'être une entreprise

Sanabil n'est pas une association. C'est une entreprise, et ce choix est assumé depuis le premier jour. Il figure dans nos mentions légales.

Ce n'est pas un détail administratif, c'est une décision de fond. Voici ce qui nous y a conduits.

Parce qu'aider coûte, quelle que soit la structure.
Il faut le dire simplement : il n'existe pas d'humanitaire sans frais. Un puits ne se fore pas tout seul. Un sacrifice ne s'accomplit pas tout seul. Derrière chaque projet, il y a des hommes qui se déplacent, du matériel qui traverse des pays, des heures de travail, des vérifications, des retours à envoyer un par un. Toute structure qui fait ce travail sérieusement supporte ces coûts. La seule différence entre elles, c'est de le dire ou non. Nous préférons le dire. Et le dire ne change rien à votre budget : nos tarifs sont alignés sur ceux des associations qui proposent les mêmes réalisations. Un puits, un arbre, une aqiqa vous coûtent chez nous ce qu'ils coûtent ailleurs, la preuve en plus.

Parce que le modèle du don ne permet pas de durer.
Une structure qui vit de dons dépend de la générosité du moment : elle reçoit beaucoup pendant le Ramadan et l'Aïd, très peu le reste de l'année. On ne bâtit pas une organisation stable sur un revenu saisonnier. On ne garde pas des équipes formées, on ne s'engage pas sur douze mois, on ne peut pas promettre à un homme au Niger qu'il aura encore du travail en janvier. Nous voulions pouvoir mobiliser des gens en continu, toute l'année. Cela demandait un modèle solide, pas une collecte.

Parce que nous voulions une obligation de résultat.
Un donateur donne, puis fait confiance. Un client, lui, a droit à ce pour quoi il a payé. Cette différence change tout : nous ne sollicitons pas votre soutien, nous vous devons un résultat. Si le projet n'existe pas, si la preuve n'arrive pas, nous n'avons pas fait notre travail, et cela se voit immédiatement.

Parce que nous voulions employer, pas seulement distribuer.
Dans chaque pays où nous intervenons, ces projets font travailler des hommes. Ils sont payés dignement, chez eux, d'un gain licite, et font vivre leur famille. Une aide qui crée du travail nous semble valoir mieux qu'une aide qui passe.

Parce que ce statut nous oblige.
Une entreprise a une comptabilité, des obligations fiscales et légales, des comptes à rendre. Et elle ne survit pas si elle déçoit : ses clients ne reviennent pas, et tout s'arrête. Cette exigence, nous l'avons choisie en connaissance de cause.

La question que l'on nous pose

« Vous parlez de sadaqa, mais vous vendez »

C'est une question légitime, et nous préférons y répondre nous-mêmes.

Votre sadaqa ne nous est pas destinée. Votre sadaqa, c'est le puits qui sort de terre. C'est l'arbre qui donnera ses fruits pendant des années. C'est le sacrifice accompli en votre nom et remis à ceux qui en ont besoin. Elle va aux bénéficiaires, et à eux seuls. Nous n'en sommes pas les destinataires : nous en sommes les exécutants.

Car une aumône ne se réalise pas toute seule. Entre votre intention et le bénéficiaire, il y a une chaîne d'hommes. Un foreur qui creuse. Un transporteur qui achemine. Un boucher qui sacrifie. Quelqu'un qui se déplace pour vérifier et rapporter la preuve. Aucun d'eux ne travaille gratuitement, et personne n'a jamais considéré que leur rémunération entachait l'aumône. Elle en est la condition.

Sur ce point, la Législation islamique a tranché depuis quatorze siècles. Lorsqu'Allah énumère dans Son Livre les catégories de personnes à qui revient la zakât, Il y inclut expressément ceux qui sont chargés de la recueillir (Sourate At-Tawba, verset 60). Ceux qui travaillent à collecter et à distribuer l'aumône ont droit à une part de ces fonds en contrepartie de leur travail, non par tolérance, mais par une disposition d'Allah Lui-même.

Or il s'agit là de la zakât : l'aumône obligatoire, un pilier de l'islam, la plus solennelle qui soit. Si le travail accompli au service de la zakât mérite rémunération, à plus forte raison celui accompli au service d'une aumône volontaire.

Nous occupons cette place : celle de celui à qui l'on confie l'acte. Vous nous en confiez l'exécution, nous le réalisons, nous le contrôlons, nous vous en rapportons la preuve. Ce service a un prix, et vous le connaissez avant de commander.

C'est précisément l'inverse de l'ambiguïté. Ce qui poserait problème, ce serait de recevoir une aumône en laissant croire qu'elle est intégralement transmise, tout en prélevant sans le dire. Nous faisons l'exact contraire.

Votre intention vous appartient. Votre récompense vous appartient. Notre travail est de faire en sorte que l'acte existe réellement.

Concrètement

Ce que vous financez

Prenons un puits, concrètement.

Avant le premier coup de forage, il faut identifier la zone : celle où le besoin est réel, pas celle qui arrange. Acheminer machines et matériaux là où les routes s'arrêtent. Forer, parfois profond. Contrôler le chantier, revenir s'assurer que l'eau coule. Puis filmer, photographier, et faire parvenir à chaque client sa preuve, dossier par dossier.

Une fois l'ouvrage livré, son entretien revient au village qui en vit. C'est leur eau, et personne n'en prend soin mieux qu'eux.

Votre participation finance l'ouvrage et l'ensemble des moyens qui garantissent qu'il existe, qu'il fonctionne et qu'il dure.

Nos engagements

La preuve

Chaque projet donne lieu à un retour photo et vidéo, avec la pancarte au nom de votre choix : un défunt, un proche, ou un verset si vous préférez rester anonyme, que liront tous ceux qui viendront puiser l'eau.

Des délais annoncés et tenus

2 à 3 mois pour un puits, une quinzaine de jours pour un arbre, une date convenue avec vous pour une aqiqa. Ces délais sont indiqués au moment de la commande. Nous préférons annoncer juste plutôt que promettre vite.

La clarté

Nous ne collectons pas de dons et ne délivrons aucun reçu fiscal ouvrant droit à déduction : nous le précisons nous-mêmes à ceux qui nous en font la demande. Ce que nous remettons, c'est une facture sur simple demande et une preuve en images.

La conformité religieuse

Sacrifice, aqiqa, aumône pour un défunt : ces actes ont des règles, et les négliger ruinerait tout le reste. C'est pourquoi notre fonctionnement est entièrement soumis au contrôle de savants et de gens de science, réunis au sein de notre Sharia Board. Leurs noms et leurs avis sont publiés sur notre site, à la disposition de chacun.

Nous contacter

Une question, avant ou après une commande :

contact@sanabil7.fr

Nous répondons à chacun.

وَٱللَّهُ يُضَٰعِفُ لِمَن يَشَآءُ

Et Allah multiplie la récompense à qui Il veut.

Un puits, un arbre, une Aqiqa : un seul geste, et des bienfaits qui se prolongent bien après vous.

Changer des vies dès maintenant